Salon "Les grandes écoles pourquoi pas vous ?"

Retour d'expérience

Un échange direct entre étudiants et lycéens

 

Le 20 janvier dernier s’est déroulé à Nevers le salon « Les grandes écoles pourquoi pas vous », co-organisé par Nevers Agglomération et l’association De la Nièvre aux Grandes Écoles. Tout au long de l’après-midi, le rendez-vous a permis à près d’une centaine de jeunes neversois et de parents d’échanger avec plusieurs dizaines d’élèves de grandes écoles originaires de la Nièvre.

Sciences Po Paris, CentraleSupélec, Centrale Lille, emlyon business school, TBS Education, Licence de Droit, Master de Droit Université Panthéon Assas Paris 2, L.AS 2 Chimie, ils étaient plus de 25 étudiants d’une vingtaine de grandes écoles et d’universités de toute la France à s’être donnés rendez-vous au palais ducal de Nevers le 20 janvier dernier pour la 3e édition du salon Les grandes écoles pourquoi pas vous ? Tous originaires de Nevers et des environs, ils sont venus, le temps d’un après-midi, échanger avec près d’une centaine de lycéens accompagnés de leur parents de manière à leur expliquer leur parcours, leur quotidien et à travers l’échange, leur montrer qu’il n’est pas impossible pour un jeune motivé d’intégrer l’une de ces prestigieuses filières sélectives.

Accompagnés pour l’occasion d’étudiants de la Classe préparatoire PTSI/PT du lycée Jules Renard, de l’ÉSAAB et de l’ISAT, des filières elles aussi très réputées au plan national, ces élèves provenant de ce qui se fait de mieux en France en termes d’études supérieures ont pu porter le discours suivant : si nous y sommes arrivés, pourquoi pas vous ? Un message important à entendre pour des lycéens qui, parfois, n’ont pas suffisamment confiance en leurs capacités, ou qui voient les filières sélectives comme des horizons inaccessibles…

4 témoignages

Je connais beaucoup d’amis qui, au moment de choisir leur orientation se sont autocensurés et n’ont pas tenté l’école ou l’université dont ils avaient réellement envie. C’est dommage, car s’il est parfaitement possible de faire de belles carrières sans passer par les écoles les plus réputées, ces dernières sont cependant la voie la plus directe pour y arriver. Il faut toujours tenter sa chance, et avant tout bien s’informer, pour ne manquer aucune opportunité. Nous dressons souvent nous-même les principales barrières à nos ambitions.

Marc-Alexandre Vincent

❱ Bac ES au CSND, double licence Droit/Sciences politiques et Philosophie à l’ICP, master en Philosophie du Droit et Droit politique à Paris 2 Panthéon-Assas, Prépa INSP

Je dois à la marraine qui m’a accompagnée au lycée d’avoir découvert Sciences Po. Sans elle, je ne serais pas dans cette école aujourd’hui. Dès lors, il me semble normal d’informer à mon tour les lycéens sur les possibilités d’études à leur disposition ! Ce qui m’a fait plaisir, c’est que beaucoup des jeunes que nous mentorions à DNGE sont venus à ce salon. J’ai beaucoup aimé pouvoir échanger avec eux face à face. Aujourd’hui, pour réussir son orientation, il est très important de s’informer. Et pour s’informer, il existe des associations prêtes à aider. Il faut pouvoir s’en emparer, et aller au-delà des préjugés.

Marion Jamet

❱ Bac L au lycée Raoul-Follereau, Sciences Po Paris

C’est parce que j’ai été moi-même accompagnée que je trouve important de pouvoir à mon tour aider ceux qui s’interrogent. Il faut dire que les études de médecine sont toujours à l’origine de beaucoup de questions. Comment s’organiser ? Faut-il faire une prépa ? Quelle différence entre PASS et LA.S ? Le concours est-il difficile ?
Voilà ce que l’on m’a demandé lors du salon. Des interrogations précises qui montrent que les lycéens venus me voir s’étaient déjà bien préparés. Ce qui est de toute façon souhaitable tant les études de santé sont exigeantes !

Tenzin-Choezin Tashi

❱ Bac au lycée Alain-Colas, 2e année de médecine à l’Université Clermont-Auvergne

Il est essentiel selon moi de pouvoir accompagner ceux qui se posent des questions sur leurs études supérieures. Lorsque l’on est jeune, on ne sait pas toujours ce que l’on veut faire, on manque d’informations. C’est très bien de pouvoir discuter avec des étudiants qui sont déjà passés par ces doutes. Personnellement, j’ai beaucoup aimé mettre en avant le principe de l’alternance qui permet de voir pris en charge le coût de ses études. Une formule d’autant plus utile qu’il est également intéressant, grâce à l’alternance, de mettre un pied dans le monde du travail !

Léa Hulin

❱ Bac S lycée Maurice-Genevoix, Decize, BTS NDRC au CSND, master à Burgundy School of Business

« Pour s’informer, il existe des associations prêtes à aider.
Il faut savoir s’en emparer, et aller au-delà des préjugés ! »

Organisé par le Service Enseignement Supérieur de Nevers Agglomération et de la Nièvre aux Grandes Écoles, l’événement a réuni près d’une centaine de lycéens et de parents qui ont pu échanger en direct avec près de 25 étudiants ayant décroché leur bac à Nevers avant de partir effectuer des études dans quelques unes des meilleures universités et grandes écoles de France

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